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ISKTITN: Rweyes avant Lhaj Belaïd

Introduction

ISKTITN COVER V1-01Le présent projet se veut une modeste contribution aux efforts déjà entrepris pour la préservation de ce patrimoine culturel immatériel qui permet à notre pays   de réaffirmer la richesse de son identité  nationale  et régionale. La sauvegarde de l’art lyrique et musical authentique des Rwayes   en réponse à l’appel de l’UNESCO (15 Octobre 2001) constitue le leitmotiv de ce projet.

RWAYES : Mémoire et Re-création

L’art des Rwayes constitue l’un des traditions les plus marquants dans l’espace de la création poético-musicale au sud du royaume .En effet, la chanson classique des Rwayes est caractérisée par son authenticité qui est l’un des aspects du Patrimoine Immatériel Humain menacé de disparition. Ce projet se propose de mettre en perspective et en lumière un répertoire musical inédit qui remonte au début des années vingt du siècle dernier .Ce sera donc un hommage et une reconnaissance à ces pionniers de l’école de TIRRUYSSA, méconnue du grand public et des milieux académiques et médiatiques. Il s’agit d’une lignée de grands chanteurs-poètes qui ont marqué la période pré-Hadj Belaid, tels que Raissa Aabouch Tamassit, Rais Boujemaa, Rais Mohamed Soussi et tant d’autres. Grâce à cette génération, feu Hadj Belaid a donné à cet art ancestral toutes ses lettres de noblesse.

Objectifs/ Philosophie d’Isktitn

  • Remettre au goût du jour a un répertoire musical ancien ; Le métissage est donc un moyen par lequel la musique se crée, se transforme et se renouvelle.
  • Préserver les éléments d’authenticité de la tradition lyrique et musicale des Rwayes : modes,  échelles, instruments et la parole métrique. ……..
  • Faire un tour d’horizon de l’héritage musical des Rwayes pour dresser le portrait des racines de cette musique, et Faire revivre un patrimoine sonore inexploré.
  • Valoriser les détenteurs de cet art ancestral qui demeurent encore de vrais trésors vivants, pour assurer la transmission et la diffusion de cet art aux jeunes générations

Archives de la parole

« Le fonds  de disques 78 tours Pathé de musique arabe et orientale donné aux Archives de la Parole et au Musée de la Parole et du Geste de l’Université de Paris : 1911 – 1930 »

‘’Réalisés entre 1910 et 1930 environ, ils ont été produits dans un contexte particulier puisque le Maroc fut, dès 1912, mis sous Protectorat Français et Espagnol. Le Maroc se distingue ainsi des deux autres pays maghrébins, de par un contexte politique complexe ainsi que par des « troubles engendrés par [des] tentatives de domination occidentale » qui en firent un pays négligé des compagnies de disques au début du XXe siècle. Cela étant, et comme nous l’apprend Bernard Moussali, à partir de 1912 et jusque dans les années 1950, le Maroc fut « la chasse gardée de la société Pathé » qui se consacra quasi exclusivement au développement du marché local. Le contexte historique est d’autant plus important que les dates de pressage de certains disques maghrébins vont de pair avec le début de la colonisation du Maghreb.’’

     …… Cette population berbère, porteuse d’une culture et d’une langue propres dispose également d’une esthétique musicale particulière. Le fonds dispose d’un certain nombre de disques amazigh interprétés par des artistes chleuhs tels que Abbûsh (Abouche), Abdallâh al-Nâyir (Rais Abdallah Enair), al-Mukhtâr ibn Saîd (Raïs El Mokhtar Ben Said), Yahyâ de Tazarwalet (Moulay Iahia De Tazarouillet) et Raïs Moulay Moh Soussi et sa troupe.’’ :   Hinda Ouijjani

 

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